Lundi 13 août 2007 1 13 /08 /Août /2007 19:37

 

L'embarras des jeunes

 

J

 

 

’ai beaucoup hésité avant d’écrire, mais puisque le problème est plus grave qu’on ne peut le penser, permettez-moi de poser une question de mettre un point d’interrogation sur cette problématique qui me tient à cœur. Ma question est ouverte à tout le monde pourvue qu’il y aurait des réponses objectives et logiques et je sollicite des réponses de la part des spécialistes qu’ils soient psychologues, sociologues et tous ceux qui ont un savoir dans le domaine des sciences humaines.

 

J’ai déjà cité que la problématique est très grave, je n’ai pas besoin de le répéter, il s’agit de notre jeunesse marocaine et musulmane, une jeunesse d’ici et d’ailleurs, sans valeurs, sans principes déchue du paradis originel et confrontés au rythme de la vie moderne, adoptant d’autres styles et doctrines, un peu du tout ne maîtrisant ni l’un ni l’autre, voulant tout avoir dans un laps de temps sans le moindre effort rompant avec leurs origines, voltigeant un peu partout à la recherche d’autres identités même si les tentatives peuvent leurs coûter le risque de la vie, ne pensant qu’a larguer les amarres et être ailleurs à la recherche du « paradis perdu ». Une chance sur mille, cependant il se peut que le rêve se transforme en cauchemar qui peut effrayé tout le monde, le paradis et le jeune sont foutus ; cela d’une part, d’autre part d’autres attendent l’occasion de s’évader mais vers où ? 

 

 Je me souviens encore quand j’ai posé la question à un jeune cousin  âgé de trente cinq ans : « Mais pourquoi voulez- vous risquer votre vie de cette façon ? … vous pouvez gagner votre vie autrement, (…) Il faut seulement patienter …ta maman va mourir de chagrin avant d’entendre de tes nouvelles ! »

 

D’un air très triste  me regardant d’une manière ironique comme s’il voulait me dire occupes toi de ce qui te concernes et fous moi la paix, j’ai pas besoin de conseils, il m’a affirmé :  «  la décision est prise, pas question que je retourne en arrière je ferai une descente aux enfers, et j’aimerai mourir par les rouquins que de mourir par les marocains »

 

C’est alors que j’ai sentis que ma présence était sans importance même si je lui donne toute les justifications et les convictions qui puissent exister au monde, j’étais sûre et certaine que personne ne peut le convaincre, même  ses parents ses amis les plus proches.Quant à moi je ne suis qu’une cousine et j’ai préféré  changer la discussion avant qu’il ne perd les pédales et m’insulta, parce que j’ai sentie que j’en ai par-dessus sa tête et j’ai bien compris qu’il a déjà construit ses propres murs afin de ne plus rien entendre de la part des autres, il est devenu sourd têtu quelque chose comme ça.

 

Face à cette situation comment est ce qu’on peut communiquer si nous sommes incapables de faire de même avec nous-mêmes, où sommes nous, que voulons nous, ainsi que d’autres questions qui restent sous silence.

 

J’ai donné un exemple parmi d’autres, je tiens aussi à peser mes mots pour exprimer les maux des autres, car les chances du travail ne sont pas à la disposition de tout le monde, on ne peut avoir un travail qu’à travers les coups de pistons et les pots de vins, un diplôme reste en dernier lieu, dans la seule condition que vous soyez bon avec vous même et avec dieu. Voilà que les portes se ferment sans la moindre raison, vivant dans l’espoir d’avoir un travail ou épouser un étranger ou faire je ne sais quoi pour coéxister et survivre.

 

Dans ce contexte, si le job devient difficile comment se marier et fonder une famille ?

 

Effectivement, il y’ a des jeunes qui résistent et d’autres qui se laissent céder par leurs idées vers d’autres mirages vers la délinquance à tous les niveaux (drogues, alcool, débauche...)

 

Après ce qu'on  vient de dire, ne voyez vous pas qu’il s’agit d’une problématique qui nécessite des interventions urgentes afin de guider cette jeunesse, qui dans l’avenir prendra le contre-pied de tout ?

 

 

 

Par jamila elmontassir - Publié dans : jeunesse
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Vendredi 18 mai 2007 5 18 /05 /Mai /2007 12:23

 

Du texte à l’image

 

            Michel Butor est considéré parmi les écrivains du nouveau roman les plus célèbres dans le monde, il est aussi acteur d’essais de poésie et de livre d’artistes. Bref une encyclopédie française. Il a plusieurs ouvrages dont la Modification a eu prix Renaudot en 1957, sans compter ses essais et ses conférences internationales qui ont parvenu jusqu'à notre pays, le Maroc en 1958 Avec la Modification , il a parcouru d’autres voies, en dévoilant les nouveaux lieux d’écriture et des nouveaux lieux avec les arts plastiques. Butor dit « ne me laissez pas seul avec mes paroles !...j’ai le plus grand besoin de vos images », c’est pourquoi, la mouvance de son écriture n’a pas d’équivalent pour révéler le monde dans sa plus grande largeur

 

            Dans la Modification , il ne s’agit pas seulement de l’histoire d’un voyage qui s’effectue de Paris à Rome, mais l’histoire d’une aventure littéraire et artistique, de ce fait, le voyage se prête comme un pré-texte pour aborder des problématiques existentielles de l’homme, Comment expliquer cela ?

A travers la lecture de cette œuvre, la modification c’est l’histoire de cette transformation que Le personnage principal effectue lors d’un trajet Paris Rome pour retrouver sa bien aimée Cécile qu’il désire emmener à Paris. Mais le projet n’aura pas lieu, li va se modifier imperceptiblement, ce qui suscite de poser la question suivante : quels sont les raisons qui ont déclenché cette transformation ?

Il est clair que Délmont n’aimait pas Cécile que dans la mesure où elle est le visage de Rome, la porte de Rome, fait allusion à Marie qui est la porte du ciel.

            « Avant de connaître Cécile, vous avez beau en aviez visité les principaux monuments, en apprécier le climat, vous n’avez point cet amour pour Rome, c’est avec elle seulement que vous aviez commencé à l’explorer (…) que rêvant d’elle auprès d’Henriette vous rêver de Rome à Paris

            « J’étais fasciné par la ville, je le suis toujours, mais j’ai pris un recul différent pour mieux voir et réfléchir »

En effet, le génie du lieu laisse cette impression, Rome est une ville fascinante, par ses monuments son architecture et son passé qui a fond é toute l’Histoire de l’Occident. Elle a été le centre du monde grâce à des empereur comme August, Julien L’Apostat, Jules César et d’autres ; Cécile représente pour le narrateur la facette positive de la Rome moderne elle incarne la liberté,la jeunesse la paganisme et la joie de vivre cependant Henriette l’autre facette de la Rome antique : catholicisme, ennui, le mauvais temps. Or ces lieux fictifs apparaissent évoqués par les œuvres d’art (cf. les tableaux de Pannini).

Si Léon délmont a refuser de réalier son projet affectif, ce n’est pas sans raison, mais dans le but d’écrire un livre et la lecture des lettres de Julien L’Apostat Plus celle de L’Enéide de Virgile ont été des adjuvants pour la transformation en terme d’identification, il dit :

            « Le mieux serait sans doute de concevoir à ces deux villes leur relation géographique réelles (…) Si elle vient à Paris je l’a perd, si elle vient à Paris tout sera perdu pour elle et pour moi »  .p.285

C’est parce que le père que Léon Délmont va chercher dans sa descente aux enfers a lui- même deux penchants ; le paganisme et le christianisme, c’est de cette notion du double que naissent la souffrance et le malaise de Délmont, pour s’en débarrasser, il décide d’écrire un livre. On se demande si les configurations mythiques ne  sont-elle pas le fruit de cette écriture ?

Plusieurs éléments entrent en jeu : psychique, historique, culturels, sentimental et idéologique. Cependant ce qui est très important c’est cette fiction poétique avec le dialogue, le monologue, les interprétations des images alors que l’écriture devient une forme dotée de couleur, de souvenir, de nostalgie et de mise en scène, tout est calculer, tout est décrit d’une manière minutieuse, c’est comme si le  narrateur nous prête son œil pour voir son monde imaginaire (le son, le bruit, l’atmosphère, l’indicateur chaix qui établit les programme, les stations etc) et même les choses qui apparaissent inutiles sont d’une telle importance, par exemple : les pépins de pomme, tous cela révèle la volonté d’enregistrer la totalité du monde ( microcosme), reste à souligner l’aspect polyphonique et dialogique, selon Todorov et Bakhtine qui se manifeste dans l’imbrication des voix menées par le personnage, il se parle plus qu’il ne parle, aussi l’œuvre est au même temps roman, essai, scénario et film. La vision du narrateur est tellement  subjective parce qu’elle passe par le filtre d’une conscience unique, celle du narrateur, il recourt à la mise en récit du récit comme élaboration seconde du rêve, ( la mise en abîme) ; qu’il établit des hypothèses, des interrogations et ce qui pourra ce passer dans le futur, ce n’est que pour faire des déductions de la part du lecteur puisqu’il est interpelé par le pronom « vous », s’agit-il du rêve dans la réalité ou de la réalité dans le rêve ?

Puisque le récit se transforme d’un récit de voyage à un récit d’une crise existentielle on aura l’occasion d’aborder aussi les références mythologiques. A fur et à mesure que le narrateur s’approche de Rome, sa fatigue va crescendo et la lumière commencer à le gêner, dans une semi conscience il fait sa descente aux enfers, s’identifiant à Enée et en usant l’intertexte, comme il ressort des passages suivants :

            « A un détour il aperçoit un feu au milieu d’une grande salle suintante et embrumé, grosse lueur orange dans la vapeur, il approche entendant une autre respiration lourde, rauque, celle d’une vieille femme immobile qui regarde un livre ». p.214

Ce passage refert au chant VI de l’Eneide de Virgile :

            « Sa poitrine halète, son cœur farouche se gonfle de rage, sa voix n’est plus humaine  quand le souffle du dieu se rapproche et la touche »Eneide de Virgile chant VI

 

Si Enée a fait une descente aux enfers, c’est qu’il avait des raisons, pour que son père Anchise lui enseigne l’avenir de sa race, en lui dévoilant le secret de l’Histoire de Rome, c’est pour cette raison que la sibylle l’a aidé, mais quant à la descente de Délmont, il n’a pas aboutit à une réussite : faute de raisons définies, c’est pourquoi la Sibylle lui a dit :

               « On ne s’embarque pas pour une telle équipée si dangereuse, sans des raisons bien définies, bien mûries et bien réfléchies qui doivent être notées sur ces deux feuilles de papier »p.215

            Par ailleurs, la descente aux enfers ne se fait pas à la légère, il faut se procurer aussi d’un guide plus le rameau d’or, le corps doit avoir une digne sépulture, de même, le héros doit être purifié, c’est ainsi que la Sibylle le prévient des dangers de son aventure :

            « Et toi met toi en route et tire ton épée du fourreau ; c’est maintenant qu’il faut du courage, Enée, c’est maintenant qu’il faut avoir un cœur ferme » chant VI

Ie narrateur en état de rêve emploi le pronom impersonnel « il »

            « Il n’est pas question de dormir pour l’instant »

Quant à Délmont, il ne veut que partir d’où il est venu, il dit :

            « Non, ce n’est pas la peine de rire de moi, je ne veux rien Sibylle, je ne veux que sortir de là, rentrer chez moi ».p.215

            « N’y a-t-il pas un rameau d’or pour me guider ».p.215

La Sibylle lui répond :

            « Non point pour toi, non point pour ce qui sont étrangers à leurs désirs ».p215

La sibylle refuse de lui donner le rameau d’or, car elle devine qu’il ne pourra pas s’en passer de ses désirs bourgeois à cause de sa faiblesse. Elle se contente de lui donner deux gâteaux brûlés avec un air moqueur et qu’il ne peut se fier qu’à cette lueur qui apparaîtra des l’extinction de ce pauvre feu.

             « Alors vient sur le fleuve boueux tourbillonnant une barque sans voile avec un vieillard debout armé d’une arme qu’il tient levée sur son épaule(…) c’est une barque de métal, une épaisse masse de rouille »

La barque sans voile, métaphore du train où se trouve le personnage

            « Le passeur le ramasse, le jette au fond de sa barque (…) « tudésire aller à Rome, je le sais, je te connais, il n’est plus temps de reculer »

            « Senti alors une odeur de fumé, apercevant de nouveau dans l’obscurité la lueur rouge d’un feu, les oscillations s’arrêtant peu à peu, le sable crissant sur la coque métallique qui s’est ouverte comme deux mains sur le rivage brumeux, seul, le passeur s’étant dissous dans la nuit, sans doute retourné à la rencontre de quelques autres ombres » p.223

Dans cette perspective, l’initiation est autant connaissance de l’avenir et du passé, parce que la véritable science est celle qui permet de maîtriser l’énigme du passé dans  la transparence du futur. Et pour faire allusion à la descente d’Orphée, il dit :

            « Il ne faut plus regarder en arrière vers ce séjour malencontreux »

Dans le sens propre du terme, il s’agit d’une descente symbolique, il s’agit tout simplement d’une illustration de type métaphorique, il transpose l’image pour rendre en mot l’effet que cette dernière produit sur le lecteur grâce à l’agencement magique des mots. Il est évident de noter que la descente d’Enée, d’Orphée et de Délmont se rencontre dans le même réceptacle qui est le retour au passé.

En ce qui concerne la chapelle Sixtine, elle exprime d’une certaine manière l’espérance d’un monde transfiguré, fait allusion au livre qui témoigne de beaucoup de chose : la beauté, le plaisir, la résurrection etc. Si les peintures de Michel Ange sont considérées comme lecture de la bible à la lumière d’une mystique de l’abandon, le livre aussi est une lecture d’une expérience échouée qui ne trouve dévouement qu’à travers l’écriture pour se libérer, se reconnaître, se protéger, avoir une unité, on outre consolider la fissure affective et la fissure historique, c’est pourquoi, Délmont a sacrifié sa bien aimée pour écrire un livre, de même que Enée a sacrifié sa femme à l’amour de sa patrie. Mais pourquoi et pour qui écrit-on ? A ce propos Butor disait :

            « Je n’écris pas des livres pour les vendre, mais pour obtenir une unité dans ma vie, l’écriture pour moi une colonne vertébrale ».

            « Chaque mot écrit est une victoire contre la mort ».

L’écriture n’est pas seulement une unité, c’est une libération. Le livre est une œuvre salvatrice, le livre est aussi une mémoire transmettant intimement les expériences et les secrets qu’on ne peut avoir même de ce qui nous sont très chers, il purifie l’âme, c’est une trace pour la survie à l’éternité. Aussi l’œuvre c’est une lumière artistique qui s’ajoute à la lumière de la foi et comme disait Kundera :

            « Le roman est une méditation d’une vie à travers des personnages imaginaire »

En ce qui concerne le jugement dernier, de Michel Ange, elle exprime la promesse reçue d’un  vivant ressuscité qui est le Christ, cette promesse est accessible à tous d’une vie nouvelle. La rédemption comme on dit. Pour Délmont, l’image du jugement dernier exprime la méditation, le sommeil, la fatigue, la terreur, Délmont imagine un autre monde pour dépasser le visible par sa poétique.

Et ce qui est de la descente aux enfers, c’est l’épreuve qui aboutit à l’agencement total pour construire sa propre personnalité à travers ce voyage initiatique, il est question de se découvrir et découvrir le monde à travers une autre vision plus objectif. Roland Barthes a dit à propos de la quête de Délmont :

            « L’action de la quête de Délmont présente dans son trajet, dans ses rêves dans la descente aux enfers (…) Léon a une fonction symbolique. Butor en fait des attributs révélateurs de la conscience humaine dépeint d’espace et de temps où s’accrochent les particules de rémanences de la personne, l’objet est donné dans son intimité douloureuse avec l’homme, il dialogue avec lui, il l’amène à penser à sa propre durée à accoucher d’une lucidité »

Lucien D’Allenbach, note que Butor : « Veille à ce que ce livre inséré renvoie simultanément à la modification et aux livres à venir ».

            Pour conclure, le voyage de Délmont Paris Rome n’est qu’un pré-texte pour aborder le voyage initiatique de Délmont qui va aboutir à une crise de conscience  pour écrire un livre, même si tout au long de son voyage, il n’a pas lu le livre en question. Cette œuvre suppose plusieurs interprétations, par la richesse de son texte poétique et artistique. A part le plaisir ressentit, le texte dérange par son inachèvement, ce qui suscite la participation du lecteur de le modifier d’un spectateur qui voit, à un acteur qui se voit, puisque nous sommes plongés dans le bain sonore et visuel de « l’école du regard "

Commentaire

         La modification apparaît au début comme une histoire banale, dépourvue de sens, mais au fil des pages elle se transforme en pur chef d’œuvre, ainsi, il nous transporte non seulement sur les rails, mais également dans le bouleversement d’un individu déchiré incapable de mener son projet à sa fin. La fatigue et le malaise pèsent toujours sur lui à tel point qu’il fait symboliquement une descente aux enfers et décide de se libérer par l’écriture d’un livre. Cependant actuellement le livre se trouve abandonné, marginalisé à cause de la propagation des moyens audio-visuelle, on est accablé par la vitesse du temps,  absorbé par le rythme de la vie moderne, c’est vrai qu’on évolue, mais vers quel objectif, où allons nous, on a fait rupture avec le passé et même si on fait un retours vers le passé, on est nommé des « salafistes : conservateurs. On ne peut nier que nos ancêtres durant le XV siècle lors du règne des Abbassides ont bâtit l’âge d’or avec peu de choses, ils ont tout fait et j’ose dire que nous sommes venus en retard ; n’oublions pas que la civilisation islamique a contribué à donner un nouveau souffle à la pensée occidentale, jouant un rôle médiateur entre les cultures grecque et Européenne, et cela grâce à quoi, au livre d’Allah source de leur force, pouvoir d’où évolution. Nous n’avons gagné  de ce progrès que la déchirure, le malaise et l’angoisse, le danger y rode par tout. Peut on se fier à ce progrès qui, un de ces jours pourra nous anéantir ?

Que reste-il de L’Irak ? Et Bagdad qui a été le centre du monde arabe ?

Ce qui se passe dans le monde entier : les guerres, les génocides, les conflits effacent l’espérance, la volonté et la capacité, on se demande si le moment n’est pas venu pour se corriger et  bâtir le monde à nouveau en recourant au passé glorieux sans toutefois, nuire à notre présent dans le but est  de construire une nouvelle vie basée sur la paix, l’art et la libérté.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par jamila elmontassir - Publié dans : art et litterature
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Jeudi 3 mai 2007 4 03 /05 /Mai /2007 18:33

La fête du 1er Mai vers quel objectif ?

 

         Comme chaque année du 1er Mai, la classe ouvrière célèbre partout dans le monde la fête du travail. Sans parler des organisations des meetings et des défilés dans différentes villes du royaume, je tiens à exprimer que c’est une journée pour exprimer la position de la classe ouvrière vis-à-vis de la situation sociale, économique et politique de notre pays afin de trouver des solutions adéquates  aux problèmes du peuple. C’est vrai, chacun souhaite que notre pays soit fort à tous les niveaux et capable de relever tous les défis, mais comment faire et la pauvreté ronge la partie démunie de la société, comment subvenir aux besoins de la vie qui s’accentuent jour après jour, de même que les mesures gouvernementales n’ont abouti à rien : parce qu’il y a absence de garanti, or les salaires ne sont pas en conformité avec l’indice des prix, aussi comment faire face à l’évolution du marché ? Par exemple le SMIG, quel comportement faire et avoir et quelles solutions miraculeuses a-t-on trouver pour éviter les soucis de toute la partie ouvrière qui se trouvent encore exposée à de nombreux problème et qui ne trouve recours pour subvenir aux besoins de la vie que de subir des crédits ce qui aggrave encore le problème qui fini d’être une problématique.

            Face à la non métrisation du processus économique de la société, deux partie sont en perpétuel conflit : celle qui possède tout et l’autre qui ne possède rien, nous sommes franchement face à une problématique qui ne laisse plus le temps de réfléchir et de penser, il nous reste que de s’armer de la patience, d’espoir et de  la foi si on veut encore vivre. /.

 

 

 

Par jamila elmontassir - Publié dans : actualités
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Lundi 30 avril 2007 1 30 /04 /Avr /2007 13:10

            

             La vie est un sommeil, l’amour en est le rêve,

 

            Et vous auriez vécu si vous aviez

 

                                                                       ALFRED MUSSET

 

           

 

             Si vivre est un devoir, quand je l’aurai bâclé

             Que mon linceul au moins ne serve de mystère

 

 

                                                                       PAUL JEAN TOULET

 

            Mon métier et mon art c’est de vivre

 

            Notre grand et glorieux chef-d’œuvre c’est vivre à propos

 

                                                                      

                                                                       MONTAIGNE

 

 

            La vie, voyez vous, ça n’est jamais si bon ni si mauvais qu’on croit.

 

                                                                       GUY DE MAUPASSANT

 

 

Par jamila elmontassir - Publié dans : proverbes et citations
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Lundi 30 avril 2007 1 30 /04 /Avr /2007 12:19
 
 Safi non seulement une ville mais...
 
 
 
 
 
            Serait-il possible de nier vos origines, serait-il logique de couper le cordon ombilical avec vos parents ? Je ne pense pas
La même chose me semble avec la ville, je dirai même que la ville est une mère bienfaisante qui nous adopte, une mère qui aime ses enfants et leur donne de sage leçon : simplicité, sobriété, ordre, amour du travail, elle nous enseigne la fraternité et l’humilité puisque nous vivons dans la passé, le présent et le futur.
 
            Pour toutes ces raisons, ainsi que pour d’autres nous devon être reconnaissant envers elle, parce que nous appartenons à notre ville et elle nous appartient, de même il n’y aurait interaction en l’absence de l’un ou de l’autre.
Il faut apprendre à aimer cette ville, la défendre jusqu’au bout parce qu’elle a toutes les potentialités et les possibilités d’être parmi les plus belle ville du royaume (situation géographique très importante, de belles plages attractant les touristes et aussi les citoyens avec leurs sables dorés et leurs coucher de soleil magnifique sans oublier la pêche, l’artisanat, la céramique et les monuments historique qui font partie de notre patrimoine culturel et dont nous devons être fier). Seulement il manque malheureusement la compétence et la bonne gestion de la part des responsables qui ne prêtent attention à cette ville que par occasion, et c’est pas la première fois qu’on voit ces campagnes d’entretient chargées de réparer ce qui a été endommagé, l’idée avec l’acte c’est bien, mais le problème c’est que l’objectif est visé seulement de donner l’impression que cette ville bénéficie de leurs soins, alors que la visite royale c’est elle qui a été le déclencheur de tout ça, dans ce sens combien de visite royale nous faut-il pour que cette ville donne le charme comme toute les autres villes du Maroc ? cela demande réflexion ./. 
Par jamila elmontassir - Publié dans : société
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